L'UICCB à votre service
Les importateurs de bois tropicaux et les importateurs de bois du Nord, historiquement adhérents de LCB, on rejoint l’UICCB en 2025 pour constituer la seule Organisation Professionnelle en France représentant le métier d’importateur de bois en provenance des pays du monde entier.
Les importateurs permettent un approvisionnement complémentaire de la production ligneuse française. En important les bois qui nous manquent, ils contribuent aussi au développement de la filière bois nationale.
Les entreprises adhérentes de l’UICCB proposent une large gamme d’essences de bois importés, issues de forêts gérées durablement et dans le respect du règlement bois de l’Union Européenne. Le RBUE (Règlement sur le bois de l’UE), entré en vigueur le 3 mars 2013, impose aux opérateurs de prendre des mesures pour s’assurer que le bois n’est pas issu d’une exploitation illégale, à travers une démarche de vigilance active, formalisée dans un système de diligence raisonnée, selon trois étapes : la collecte d’informations, l’analyse des risques, l’atténuation des risques.
Le RDUE (Règlement déforestation de l’UE) prendra la suite du RBUE à partir du 30 décembre 2026. Pour permettre à ses adhérents de respecter ce nouveau Règlement, LCB a été reconnue Organisation de Contrôle pour la Conformité à la Diligence Raisonnée.
A l’appellation de bois exotiques trop imprécise, le vocable de « Bois Tropicaux » correspond mieux aux arbres croissant entre les tropiques du Cancer et du Capricorne.
L’un des premiers bois tropicaux importé fut l’Ébène pendant la Renaissance, d’où le terme ébénisterie. Ce fut ensuite l’Acajou à grandes feuilles en provenance du pourtour caribéen qui séduisit, en Europe, les facteurs de meubles, jusqu’au XIX° siècle.
Parallèlement, l’industrie textile importa des bois de teinture : Campêche et Pernambouc, aussi connu sous le nom de Bois de Brésil qui donna le nom du pays éponyme.
Ce n’est qu’au sortir de la Première Guerre Mondiale que les bois tropicaux sont venus compléter l’offre de bois locaux dans des usages spécifiques requérant une durabilité naturelle, une usinabilité, une esthétique, une dureté et une résistance mécanique donnée.
C’est après la Seconde Guerre Mondiale avec les besoins énormes liés à la reconstruction que s’est dynamisé le commerce des bois tropicaux avec l’appui technique du CTFT, le Centre Technique Forestier Tropical (devenu par la suite CIRAD).
Mais l’expansion démographique mondiale durant les Trentes Glorieuses s’est accompagnée d’une quête de ressources de plus en plus préoccupante pour la forêt. C’est à partir des années 1970 que certains organismes environnementaux, conscients de cette menace ont attiré l’attention des citoyens.
Malheureusement cette médiatisation s’est faite sans discernement. Or cet amalgame a eu pour effet de dévaloriser le bois tropical et a occulté les véritables risques qui pèsent sur les forêts. En effet, quand les populations locales n’arrivent pas à tirer des revenus suffisants de l’exploitation forestière, elles vont chercher d’autres sources de revenus : cultures du Palmier à huile en Malaisie et en Indonésie, culture du soja au Brésil, etc.
La sauvegarde des forêts tropicales nécessite une valorisation rationnelle de son principal produit : le bois.
Considérant que la part des grumes et des sciages en bois tropicaux ne représentent respectivement que 14 % et 10 % de la production mondiale totale, le commerce s’apparente à un marché de niche. Aussi il est à souligner la place prépondérante de la Chine, captant à elle seule les 2/3 de la production mondiale de grumes tropicales.
Trois principales zones de production du bois tropical : Le bassin amazonien, le bassin du Congo et l’Asie du Sud-Est et l’Océanie.
Les importateurs de bois du Nord importent des bois résineux en provenance notamment de Scandinavie (Finlande, Suède, Danemark, Norvège) ou du Canada.
Le climat rigoureux qui sévit dans les pays nordiques ralentit considérablement la croissance des arbres, ainsi qu’en témoigne le faible écart entre leurs cernes successifs d’accroissement annuel. Il en résulte, pour les Bois du Nord, de remarquables propriétés mécaniques.
Cet élément naturel est le point de départ de leur succès sur les marchés mondiaux. Cela s’est accompagné de fortes concentrations industrielles, avec l’avancée technique et commerciale qu’elles procurent. Ce succès n’a fait que s’affirmer depuis la première moitié du XIXème siècle.
Les Bois du Nord sont généralement transportés vers la France par navires. Ces navires, à coques renforcées pour les glaces, permettent de s’approvisionner pratiquement toute l’année sans interruption. Les bateaux employés pour le transport des bois sciés sont aujourd’hui parfaitement adaptés à leur chargement. Chargement et déchargement sont le plus souvent réalisés en « paquets longueurs » pré-élingués.
Les bois provenant de Finlande, de Norvège, de Suède ou du Canada au-dessus du 57ème parallèle ont droit à l’appellation de Bois du Nord. La réputation de ces bois dans les pays consommateurs tient à plusieurs raisons :
Le travail est de plus en plus automatisé, depuis la scierie, qui transmet directement aux machines des forestiers (celles-ci sont normalement équipées de petits ordinateurs dans la cabine) les qualités et longueurs voulues. Ainsi, les bois sont, enlevés en fonction même des demandes des clients dans les pays consommateurs. Les discussions avec les ONG ont aussi amélioré les conditions de récolte, qui aboutissent à préserver la biodiversité ainsi que des zones préservées de faune et flore.
La replantation s’effectue au plus tard trois ans après la coupe finale. Chaque hectare de forêt est replanté de 2000 à 5000 jeunes plants. Lorsque les arbres ont atteint une hauteur de 2 à 3 mètres (au bout de dix à quinze années), on effectue une coupe d’entretien. Pour une croissance optimale, on laisse normalement de 1500 à 1800 arbres par hectare. La première coupe d’éclaircie commerciale intervient au bout de trente ans. On prélève un tiers du peuplement ; il reste de 1000 à 1300 arbres par hectare. Les arbres prélevés font de 12 à 13 mètres ; ils sont utilisés pour la production de pâte à papier.
Cette première coupe sera suivie de deux autres coupes d’éclaircie. Lors de la coupe finale, il reste de 400 à 600 arbres par hectare. L’âge moyen des bois à la récolte varie de 60 à 80 ans, selon la situation géographique ; exceptionnellement jusqu’à 120 ans pour les pins du nord.
Les agents bois sont des courtiers, des agents commerciaux, VRP ou des sociétés de représentation spécialisés bois, des importateurs, actifs sur le marché national et international.
Ils font le lien entre des producteurs situés généralement à l’étranger et des clients français (industriels, négoces, etc.).
Les agents proposent un large portefeuille de produits bois et dérivés, destinés à la construction, l’aménagement intérieur ou extérieur ou la décoration.
Des volumes importants sont vendus chaque année dans les secteurs de la distribution ou de l’industrie.
L’avantage pour les industriels est d’avoir un service commercial très rapidement opérationnel, maîtrisant les produits et les circuits de distribution, capable de rapporter très vite des commandes, autonome et payé en fonction des résultats.
Historiquement, le siège de la Chambre des Agents en Bois et Dérivés (CABD) se situe dans les locaux de LCB, aujourd’hui fusionné dans l’UICCB.
Fondée en 1901 sous le sigle CSNABD (Chambre Syndicale Nationale des Agents en Bois et Dérivés) la CABD compte aujourd’hui 13 membres actifs sur le marché national et international et 8 membres honoraires. Cette structure leur permet d’échanger régulièrement avec leurs confrères, d’étoffer leur portefeuille produits, et de trouver de nouveaux clients et fournisseur : industriels, scieurs, producteurs (panneaux, bois de construction, menuiseries, etc).
Pour en savoir plus, cliquez-ici.
L’UICCB compte également parmi ses membres, ceux de l’Union des Représentants des Exportateurs de Bois du Nord.
L’association Le Commerce du Bois a été précurseur, dès 2006, de l’engagement environnemental de ses membres. LCB dote désormais la profession du Commerce du bois d’une Charte des engagements RSE. Cette dernière constitue une véritable politique commune et inscrit ses membres dans une démarche d’amélioration continue de leurs pratiques. Les engagements de la Charte répondent aux évolutions règlementaires, tant nationales qu’européennes et intègrent un suivi ainsi qu’un pilotage précis de la réduction des impacts environnementaux et sociétaux des activités (émissions de gaz à effet de serre, dégradation de la biodiversité, etc.).
Fixée dans les statuts comme obligatoire, la Charte d’engagements RSE LCB a pour objectifs d’affirmer la volonté de nos membres d’agir dans le sens d’une prise en compte accrue de l’environnement et des enjeux sociétaux dans nos activités de distribution spécialisée mais aussi d’inviter nos partenaires – fournisseurs, clients ou collaborateurs – à nous soutenir en devenant acteurs – relais de la démarche.
Le contexte de crises climatique et géopolitiques et la sensibilité croissante des consommateurs aux enjeux environnementaux et sociétaux impose une mobilisation des acteurs économiques en ce qui concerne la durabilité de leurs approvisionnements et des modes de production.
A travers cette Charte, LCB se porte garant de la durabilité des approvisionnements et des pratiques de ses membres.
La signature de la Charte d’engagements RSE du Commerce du bois est un argument différenciant pour les clients, elle assure ces derniers de la transparence et de la durabilité des produits achetés :
Conformément à la charte de qualité à laquelle ils adhèrent, les membres du réseau Expert Relais Bois ont souhaité renforcer l’action de formation de leurs forces de vente afin qu’elles aient de solides connaissances au sujet du matériau bois.
Le but étant de permettre aux clients d’avoir les meilleurs conseils adaptés à leurs projets et d’acheter le bon bois pour le bon usage.
Lancée en 2022, l’Académie LCB est une plateforme de formation à distance qui s’adresse aux professionnels du bois qui souhaitent :
Cette Académie est ouverte aux membres de l’UICCB, à des conditions préférentielles, ainsi qu’aux non-membres. L’interface pédagogique est accessible aux managers, permettant un suivi de la progression des inscrits. 17 modules sont déjà disponibles et d’autres sont en cours de développement (normalisation et réglementation, bois et feu, etc.).
Pour découvrir la plateforme pédagogique et commencer à tester ses connaissances, rien de plus simple : il suffit de créer un compte, qui donne accès aux modules « l’argument bois » et « Certification, labels, RDUE et charte LCB ». Les autres modules seront accessibles via une clé sécurisée communiquée une fois l’inscription enregistrée :
Pour un accès à l’ensemble des modules :